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Mal - Aria

avril/mai 2020

 

 

 

Civilitude

 

Civil-lissée par défaut, une personne est un individu civilisé : une unité économique insécable, une pièce de rechange, en valeur d’actif compté. Elle est traçable depuis sa naissance et ses différentes immatriculations, aujourd’hui un Instapion du 21ème siècle auquel la technologie de surface propose une multitude d’applications autorisées de type NavigoalWhatHealth ou WhatSociety et davantage.

 

Un cadre civilisationnel est conçu sur la base de répertoires linguistiques, culturels et agriculturels, technologiques, politiques et religieux, historisés par des vainqueurs. Ce cadre déconsidère l’être au monde que chacun.e de nous est : un être vivant tout simplement. Pour preuve, la Nature est un nom indus-Trié, quelque chose d’extérieur à soi quand on s’y promène, une ressource financièrement exploitable. Quant au cosmos, il semble loin de nous et ancien. En contre-point, les associations de défense de règnes ou espèces et l’appel aux « Droits de l’Homme », édulcorent la marmite du capitaliste  moderne[1]. Précis, le rapport de la personne (indivisible) au cadre (individuant) dépend toujours par conséquent de droits définis, figés, instaurés par un Etat, géré par des administrations et sous couvert de gouvernements contorsionnistes qui, aujourd'hui, se targuent d'un répertoire sanitaire fiable et de mesures quelque peu follettes. Sur cette base de répertoires, les repères sociaux sont amovibles comme des gommettes (re)positionnables, toujours à disposition codée, castée ; dès lors que leurs formes et leurs teintes varient pour baliser des modèles relationnels (du « garder civisme » au « agir politiquement correct » en passant par des gestes barrières et des passages à niveaux de vie précaires pour une grande majorité). Dans le cloud, des directives pleuvent et imposent ; des voies de presse épandent, insinuent. Virale attitude. Balivernes ?

 

Au premier trimestre 2020, pour tout personnel soignant gilet-jauné, l’exemple - certes anecdotique tout en étant symbolique - de l’interdiction du port d’un masque (pour une reconnaissance faciale aisée) puis de l’obligation du port d’un masque (pour une certification d’adhésion à des mesures sanitaires) souligne le paradoxe. Plus généralement, soignants, soignés et autres masqués partagent le statut de cible indivisible potentiellement marquable (soi nié en dérive) grâce à un smartphone en poche, des constantes santé linkées (au nom desquelles un vaccin hightech serait le fleuron – Re flop de la « pandémie H1N1 » de 2009/2010 ?).

 

Projeté dans l’illusion du progrès et de la solidarité au service de la course au profit, le civisme de la marmite sucrée assure ainsi des comportements valides avec l’uniformisation par voie centripète (« adhère au groupe parce que la majorité l’emporte ! ») et la sélection de représentants en tout pour tous ; de peur que chaque être humain ne puisse penser et agir depuis sa propre autorité intérieure. Identifiée, immatriculée, cultivée selon des degrés, des inférences… la personne civil-lissée peut donc habituellement se déplacer à loisirs d’un continent à l’autre, d’une culture à une autre, se pensant libre dans ce cadre où elle n’est autorisée à s’exprimer qu’en fonction de critères qui lui sont extérieurs, étrangers ; parce qu’elle a voté pour ou cautionné par défaut. La règle estivale des 100km à vol d’oiseau ajoute au loisir. Et la vie en ville est de plus en plus amère. Ironie ?

 

 

Visage paysage

marouflé en paupière large

Je dépeins mes peurs.

 

 

Sur un mauvais air martial

 

Bref, passé le cap d’observation de cet embrouillamini médiatique merdiant et scientifric d’une idée de pandémie, je remarque qu’un mauvais air de stratégie martiale aurait pu s’immiscer dans le conditionnement de personnes en circulation, que ce soit en milieu urbain ou rural dense. Au prétexte d’un syndrome respiratoire aigu sévère, un stratège militaire aurait bien choisi son exercice pour observer, a minima :

  • La vulgarisation de l’utilisation des appareils 5G pour « mieux » communiquer avec l’extérieur, plus rapidement et du compteur Linky communiquant de l’intérieur (marmite électrique, the wok in walk)
  • une multitude de flux (individus sains, malades, actifs économiques, morts) ; les concentrations  ou déconcentrations animales (élevages en batteries ; zoo ; transfert d’espèces sur tous les continents), les concentrations  ou déconcentrations humaines (urbanisme ; zones d’aménagement non conformes), les concentrations  ou déconcentrations végétales (industrie agroalimentaire ; déforestation)
  • l’exploitation de logiciels étudiant ces flux (sous forme de veilles) et de marqueurs  divers
  • le taux de paranoïa
  • le taux d’obéissance
  • etc

 

pour s’entraîner à une mise en place panoptique et impérieuse des (dys)play-mobils que la plupart des êtres humains sur cette Terre semblent être devenus. Les pires virus et les pires bactéries sortent des laboratoires militaires ; créateurs de guerres chimiques. Pour manipuler, changer un paysage ou un nombre d'espèces, il suffit d’espacer, disperser, désolidariser, étouffer, réduire, bombarder (désordonner l’ordre et ordonner le désordre en copiant ce que fait l’Univers, en moins bien).

 

Sur le terrain, la difficulté disciplinaire de gérer les comptes Instapion[2] d'une démographie locale, nationale, continentale et planétaire et de ses gestes écran pour canaliser, carcéralsier, électrise quelques foules. Chaque sujet (= individu ; étincelle ; antenne haarpée[3]) oeuvrant de son verbe (actif ou passif), complèterait directement ou indirectement un plan initital non dévoilé. Sujet, verbe, complément : organisation d'expressions au service de majestés ? Les peuples qui ne parlent pas et n'écrivent pas mais cliquent (rythmique linguée et gutturée) ou sifflent, ne conçoivent pas de Big Brother. Mensonges ?

 

 

Instapoésible

      - Présence à soi-même -

Seul le geste en action 

Plus de paroles à mettre sur écoute,

Plus d’écrits à ficher 

Juste du mouvement et de la télépathie,

Out of data 

Et d’impôésibles vocalises !

 

 

 

Si ainsi vit un civil, l’incivile s’y vit

 

Incivile désigne une personne hors cadre civique et civil, qui selon l’observation qui en est faite, est non référencée (numéro S.S) ou inculte au sens de non cultivée en rang de croyances et d’idéologies au service d’une (mono)culture. Absente d’un registre étatique, son identité cesse d’être séquencée ; le temps (les dates qui ponctuent son existence) et l’espace (lieux de résidence connus) où elle se manifeste disparaissent des tablettes. L’administrer est difficile pour le contrôleur qui souhaite limiter voire renier sa mobilité (ex : camping libre et nomadisme sont interdits), son expression, sa créativité. Or, derrière « l’incivil.e » seul.e ou en groupe, la luminosité de l’être au monde déborde de cette question de civilisation et répond, à l’origine, à un besoin de bon sens, de cohérence pour soi, les autres (partage) et en accord avec la planète sur laquelle il réside et qui héberge plusieurs autres règnes du vivant. L’exemple de Zomia[4], vaste zone territoriale d'Asie du Sud-Est en est un exemple, ancien et toujours d'actualité

 

Dans les interstices de cellules étatiques civilisées, il existe(ra) donc encore des esprits aquaponistes ; vifs et adaptables aux déclivités d’un monde pré-orienté ; dont le bon sens leur indique que servir un État (que les grandes villes matérialisent) peut être temporaire en le quittant et en y revenant ou pas. Dans ces méandres qui sont souvent d’ordre géographique (« quitter la plaine pour s’installer en collines ou montagnes »), la liberté et la captivité se discutent au travers de structures sociales souples, variables et selon les moyens. L’itinérance et la sédentarité s’organisent en fonction du climat, de l’environnement, des ressources, du nombre, des pratiques et des relations aux états existants ou en cours de formation pour des raisons commerciales, ou autres[5]. La santé y est essentielle car non assistée en force, non planifiée, non misée[6]. Elle est circulante.

 

Ma participation plurielle au monde laqué m’amène à une question de fond au gré de mon expérimentation du maraîchage en forêt ; expérimentation qui me renvoie très souvent aux rouages sociaux dans lesquels se démènent nos humanités.  A partir de quoi ou de quel moment un système vivace se déséquilibre ? 

 

Ma sensibilité à toutes formes de vie dont celle des moustiques invasifs, différents et de plus en plus nombreux depuis quelques années dans mon jardin chaud[7], dès le mois de mars, me fait réfléchir sur la malaria : infection humaine parasitaire la plus répandue dans le monde, véhiculée par un moustique femelle de corps en corps ; maladie contre laquelle les traitements allopathiques employés depuis longtemps pour y palier, font débat depuis ces dernirs mois d'encovidement. Mal aria (ou gravem aerem), ce mauvais air irrespirable d'on ne sait quoi, cet air grave du "nous sommes en guerre" présidentiel, m'interpelle et intercepte en mémoire les répertoires homéopathiques.

 

 

Au vent mauvais

 

Les remèdes homéopathiques Malaria Officinalis et Malaria Nosodes[8] présentent des sensations particulières, regroupées ici : 

  • Se sent stupide et endormi, trou de mémoire, vertiges et étourdissements ;  
  • Se sent menacé, a peur de l’intrusion ; se sent comme en guerre ; vision d'images sanglantes ;
  • Atmosphère de tragédie socio-politique
  • intermittence blocage/toxicité[9], intermittence des problèmes émotionnels :

Blocage d’élimination (rétention splénique, hépatique et lymphatique) qui mène à la toxicité.

Blocage physique : incapacité à bouger ; doute et évite ; difficulté à s’adapter, à créer. 

Inhibition de la sensitivité émotionnel au niveau du toucher, comme si la personne était fermée à la surface. Cela est perçu par autrui comme une absence d’expression excepté l’irritabilité et la susceptibilité qui elles sont exprimées. 

Les sentiments d’amour d’autrui sont interprétés comme une force toxique ou transformés en force toxique. Dans le cadre de la famille, le sujet typé Malaria a le désir de tuer ceux qu’il aime. 

Par suite de chagrin ou d’ennui, une dépression interne et insidieuse peut s’installer jusqu’à adopter un comportement extérieur hautain : la personne évite de parler de ses sentiments et peut être agressive, tout en étant attachée aux autres. Elle envisage les relations « profondes, sinon rien ! »

 

Enfin, aspect non négligeable de l’esprit Malaria que l’on rencontre dans la situation de pandémie et de confinement actuels (et d’économie mondiale freinée ou reportée) :

- Fréquence de querelle, conflit, problème de possession, d’argent, héritage. 

- Suite d’événements générant de la rancune (en parallèle, tous les esprits de remèdes de mer nourrissent une rancune et ils contiennent tous du Chlore – voir plus loin).

- Idée de grande richesse, non manifestée, qui stoppe la personne à mériter étapes par étapes et qui la mène à un état de dépendance, de pauvreté ou de fantasme. 

- Tente d’infecter l’autre avec ses idées en promettant de grandes richesses et rend les autres bloqués dans des attentes.

- Les émotions et réactions toxiques sont agglomérées de manière centripète et si exprimées, il y a irritabilité ; explosion ; vengeance (extrême, le sujet souscrit à de violentes théories du complot comme un code de vengeance – Dans les territoires où la malaria est endémique, il y a beaucoup de guerres, tortures et génocides tribaux et culturels) ; victimisation ou pire, homicide (le syndrome de stress post-traumatique de la guerre du Vietnam est le résultat d’une malaria cérébrale, plutôt que les autres facteurs initialement suspectés). 

 

Face à un virus émergeant auquel l’application d’un traitement éprouvé à base de Chlore et de quinine agace, l’esprit de ces remèdes homéopathiques pourrait soulager quelques maux de bureaucrates placés et autres power-rangers ainsi que des personnes démunies. La quinine naturelle extraite de l’écorce China rubra, à dose homéopathique ou allopathique fut indiquée en cas de paludisme/malaria avant 1862 (NBPn°8) et continûment. Cette quinine et le Chlorure de Sodium améliorent ou soulagent des symptômes malariales et d’un point de vue homéopathique ils sont proches du type Malaria car :

  • le sujet China rubra a du mal à éliminer ou élimine trop et s’épuise[10],
  • le sujet Natrum Muriaticum (chlorure de sodium) s’emmure, se confine car il souffre de sa relation à l’autorité du cadre (la sienne ou celle de l’autre, laquelle écouter pour protéger sa cellule ?). 

 

China rubra et Natrum Muriaticum ont tous les deux un problème de nutrition. une grande partie de la population mondiale aussi avec, soit, un bol alimentaire excessif (surpoids ou diabète avec blocages des émonctoires) ; soit, un bol alimentaire insuffisant (sous nutrition, carences en sels métalliques et autres) !

 

De plus, notons que l’ion Chlore est prédominant dans le plasma sanguin ; de même que l’élément Chlore est le plus représenté dans l’eau de mer. Par ailleurs, les venins de serpents à dose homéopathique ont une place importante en tant que grands restaurateurs de la formule sanguine et ils réparent des traumatismes qui altèrent l’intégrité. Dans les profils pathologiques typé venin, on découvre une singularité : le goût du mensonge, du masque, du camouflage. Ces venins reflètent une grande famille (la Luèse) de comportement réactionnel qui a pour caractéristique : l’instabilité, le paradoxe, la phobies de la contagion (se lave les mains sans cesse) ; construit n’importe comment ou détruit. Voilà de quoi augmenter les contacts numériques, traçables, au prétexte de limiter les contacts humains !

 

Les attaques virales connues (par exemple les virus herpès) ou émergeantes comme celle des SRAS depuis le début du 21ème siècle, sont corrélées à un mode réactionnel de l’organisme nommé Dysimmunose, soit un désordre immunitaire ou une perte d’immunité (la recrudescence des virus serait observée depuis le 20ème siècle en raison du recul des infections bactériennes). Ce mode se définit par la sur sollicitation du système immunitaire ; ce qui entraîne un vieillissement prématuré (à trop aller en guerre contre un viralité, on s’épuise ; tandis qu’en partageant un territoire, on vit avec « l’ennemi »). 

 

L’idée d’état de guerre et la diffusion d’un virus parasite s’enlacent. Piège de civilisation ? Il est relaté dans des chroniques historiques, qu’il y a des siècles, de nombreux guerriers faisaient tremper leur armure dans l’eau, le soir, et au réveil buvaient de cette eau (dite « martiale ») pour se recharger en Fer, grâce à l’effet de catalyse : prêts à faire, combattre, défendre.

 

Dans le corps humain, le virus Covid-19 impacte les organes nobles, modifie la qualité des vaisseaux, du sang ; il atteint les globules rouges et altère ou supprime le Fer qu’ils contiennent dans leur pigment ; il peut modifier la viscosité en augmentant le nombre de plaquettes, coagulantes. Inféodés à ce virus, il y aurait de quoi se sentir menacé. De la carte du territoire à la carte sanguine, celui-ci aurait donc raison de notre immunité en toute impunité.

 

Ainsi donc, à partir de quoi ou de quel moment un système vivace se déséquilibre ? Quel terrain « glissant » y mènerait, sachant que notre nature profonde et notre formule sanguine sont intrinsèquement liées ? Quant à la part psychique collective que véhicule Malaria et celle récente véhiculée par l’effet médiatique portant sur ce virus, elles ont une incidence non négligeable puisque pandémique.  

 

Ô chemin de Fer  

 

Dans mon jardin forestier où je raisonne le plus possible dans un esprit de communalisme – c’est mon Rojava ! – j’ai observé que seules les présences animales, végétales et mycéliennes présentes à titre de mutualisme naturel, ne suffisaient pas à assurer un équilibre lorsque le sol a été raclé de son humus par l’être humain depuis plus de dix ans[11] et parasité par une plante. C'est là que la pratique d'un esprit errant et curieux peut être utile. J'ai eu à découvrir quelles espèces augmenter, nécessaires à la régulation de "parasites" tels que les limaces ou "mauvais brins"... Mes premières constatations d'efficacité d'actions se sont ressenties au niveau de mon propre microbiote, dès que j'eus mangé plusiseurs fois des feuilles et fruits de fraisiers des bois. La digestion de melon devint possible (jusqu'alors périlleuse depuis longtemps. Les fraisiers des bois renferment des sels de Fer. Je me mis à les considérer d'un nouvel oeil et à regarder grandir les ronces qui oxygènent le sol. A partir de là, j'objectivai le jardin à l'image d'un muscle ou d'un organisme qui a besoin d'Oxygène et de Fer pour l'acheminer où nécessaire. le sol étant absolument dénué d'orties très riches en Fer et envahi par la grande berce parasitante, la multiplication de fraisiers des bois endémiques, opérée, fut a priori utile (même s'ils contiennent bien moins de Fer que l'ortie) pour transmuter l'énergie Fer et la distribuer sur des zones de mon choix. Outre leur fonction de "couvre-sol" car ils marcottent et naissent sous les feuilles mortes ou copeaux, les fraisiers des bois contiennent aussi des anthocyanes[12] : métabolites qui renforcent chez l'humain la qualité des vaisseaux capillaires, captent des particules toxiques et ont une vertu anti-inflammatoire entre autres. Enfin, les fraisiers des bois ne souffrent d'aucune maladie foliaire, racinaire ou autre et les limaces que tout jardinier considère comme parasite, ne les mangent pas (les fraises domestiques, si !) ; pas plus que les plantes rustiques amères.

 

Par conséquent, le début d’un équilibre pouvait s’installer à partir du moment où du Fer circule dans un biotope même fragile et où des plantes amères sont détestées par des « parasites » et utiles autrement (romarin, rue fétide, absinthe, thym, hysope, lavande, calament, sauge, bourrache, sarriette entre autres ; et dont la plupart sont des plantes respiratoires ou hépatiques pour l’être humain). Première constatation qui me mène ainsi à faire des comparaisons entre biotope forestier et biotope humain ; organisations de groupe, dynamisme, parasitisme et salubrité. Par ailleurs, bien que le jardin abrite des orvets[13] et des crapauds, réputés mangeurs de limaces, leur présence ne suffisait pas. J'avais aussi remarqué que les salades se faisaient dévorer - excepté celles comportant du rouge. Et je n'utilisais pas de répulsif à base de phosphate ferrique pour les déshydrater et les éloigner du lieu. 

 

Puis, probablement en repensant au fonctionnement hépatique humain que j’avais exploré il y a quelques années[14], je me remémorais : 

  • le voyage du Fer en nos circuits digestifs ; vie respiratoire et musculaire ;
  • l’intérêt des plantes médicinales amères drainantes du Foie lors d’intoxication (trouble du fonctionnement de l’organisme), d’intoxination (présence de toxines dans des cellules) et stimulantes ; et soutien du mouvement que l’énergie du Foie régit avec plus précisément une alliance Foie/muscles et articulations ; Vésicule Biliaire/tendons et ligaments.
  • le rôle énergétique du Foie dans la maîtrise de la parole et de l’autorité. 

 

Aujourd’hui donc, dans cette ambiance virale où une autorité extérieure assène un « nous sommes en guerre » et pour laquelle divers bras de fer médicaux et administratifs s’opposent la palme du traitement efficace contre le Covid-19 dont des symptômes s’acoquinent avec ceux de la malaria, j’observe la question martiale plus en profondeur, comme on observerait une guerre « intestine » ou « larvée », d’un point de vue cellulaire (mode « civil ») et intercellulaire (mode « incivil »). 

 

Fondamental, le Fer concerne l’incarnation dont l’être humain est censé bénéficier dans un corps, dès lors que ses premiers globules rouges se fabriquent en dehors de son embryon[15] en cours et qu'ils vont y migrer pour la fabrication des veines. Ce rouge sidéral est porté et entretenu par ce qui deviendra le Foie et dont l'hormone peptide Hepcidine régule le métabolisme du Fer. Organe porte des systèmes digestif et respiratoire, il s'avère que dans le Foie "lorsque le sang a été libéré du Fer au cours de la destruction de l'hémoglobine, il vient s'opposer sous forme de liquide biliaire au flux nutritionnel venant de l'extérieur [transformation de l'alimentation imprégnée de traces de Fer] »[16]. Grossièrement, la bile c'est du sang dénué de Fer. 

 

Incarnation et excarnation sont par conséquent liées à ce métal. S’incarner c’est résider et se déplacer dans un corps physique en santé – sanguiné - dans une atmosphère chargée en vapeur infime de Fer. S’excarner c’est sortir de son corps, perdre conscience un bref ou long instant (dont coma artificiel), mourir d’un corps en déséquilibre, usé, inadéquat. S’excarner, c’est perdre son sel de vie océanique, l’esprit de chlorure de sodium fondamentale. A chaque inspiration/expiration, l’esprit porteur du Fer[17] est en action (qui trop stocké, étouffe ; criculant, oxygène ; insuffisant, amenuise), il nous lie au cosmos et à notre environnement. Il induit mobilité et chaleur.

 

Qu’il s’agisse d’un virus ou d’une âme[18], il ou elle peut résider et s'animer dans un corps humain en santé, sans dommage, quand l'incarnation de l'être est assumée d'autorité. Il y a interaction, veille, activité... Sinon, quel référent moteur autre que l'âme permettrait que l'on décide de se maintenir en vie et de s'immuniser pour cohabiter avec un virus, une bactérie, un champignon, un toxique quelconque ? Qui ou quoi accorde sa prolifération ? "L'intérieur" toujours parce que l'être humain est un environnement à lui tout seul, du fait de ses échanges constants O2/CO2 entre terre et ciel. Il peut devenir en guerre contre lui-même[19]  sans forcément impacter autrui dont la qualité immunitaire diffère. C'est comme le cancer. On ne "l'attrape" pas, on le développe en cessant de se différencier. Oui, rien n'est scientifique dans ces propos. Pourtant ils peuvent faire sens.

 

Au chemin de faire, l’être au monde a ainsi besoin d’être incarné lorsqu’il émet, reçoit, lorsqu’il (s)’autorise. Évidences que cette ambiance martialisée a remué dans beaucoup de corps, morts ou vifs ; et qui a chamboulé nos écologies personnelles, nos comportements sécuritaire et maternant soignant. Des visions d’images sanglantes auront pu être observées en services de soins intensifs. D’autres images et traces sanglantes reflètent une prolifération pathogène mais moins importante, car ne concernant « que » des morts qui ne (s)’autorisent plus quoi que ce soit et m’interpellent tout autant ; images demeurant encore confidentielles pour la majorité des personnes[20]. En plein Paris, dans une morgue légale située au 5ème étage d'un immeuble, des cadavres morcelés et non réfrigérés depuis des années continuent de joncher les sols et ce qu'il reste de chambres froides (bien que certaines aient été remplacées après 50 ans d'utilisation). Parasites, bactéries, rats et autres natures invasives y prolifèrent et communiquent avec l'extérieur. Faut-il en avoir peur et se confiner au cas où les personnes circulant de l'intérieur à l'extérieur de ce lieu, soient contagieuses ? Anecdote. Les morts citadins ne sont plus des unités économiques insécables. Justes sécables pour la science et la prolifération lorsque le champ est libre.

 

« Nous sommes en guerre » et nos champs d’honneur se font grignoter par les racines  dans un sol communautaire dévasté car trop individualiste. Faire le tri et jeter les incapables est une idée, ensemencer une cohérence de vivacité et de solutions pérennes en est une autre. De plus, trop de mises en réseaux intellectuelles ou pharmacologiques semblent être raisonnées en mode « décapitation », à l’image d’un corps mental flottant, faisant fi des lois du vivant et de la diversification utile à la santé générale. La création Internet, le brassage de données et le concept de connexion, sont calqués sur l’organisation du système nerveux. Soit. Pensons au réseau mycélien souterrain si complexe et si multidimensionnel, six fois plus important que le règne végétal ; et initiateur. Les mycètes, jonction entre le principe d’« esprit porteur » du fer/faire (civilisation planétaire, économie mondiale) et la virulence d’un parasitage.  

 

Le parasite Plasmodium de la malaria est un protozoaire, un micro-organisme parmi d’autres tels que les bactéries et les nématodes (vers non segmentés) et au travers desquels les mycètes (communément appelés champignons) peuvent circuler afin de créer un pont entre un système immunitaire et un environnement. L’efficacité de leur rôle varie en fonction de leur quantité. Trop ou pas assez de mycètes, point d’immunité, point de salubrité !

 

Le réseau mycélien est constitué :

  • de mycorhiziens qui entretiennent la communication entre nutriments et plantes, élargissent les zones racinaires ;
  • de parasites qui décomposent, prolifèrent, détruisent  (dont les protozoaires !) ;
  • de saprophytes qui décomposent et empêchent l’invasion de parasites, régénèrent les sols, les enrichissent ;
  • de mutualistes qui coopèrent, collectent et (se) protègent.

 

Base de la planète qui nous accueille, le sol est structuré par ce vaste organisme de mycéliums, une structure cellulaire microscopique et racinaire globale qui permet tous les échanges souterrains nécessaires au transfert de nutriments vers les végétaux que l’on consomme et entre eux : les mycètes produisent du CO2, les végétaux l’absorbent, produisent de l’Oxygène qu’on utilise et, détail, la germination des herbes stimule la croissance mycélienne. Ce réseau systémique crée et vivifie le sol qui relie les roches entre elles tandis qu’en surface les vers de terre créent l’humus (fertile) par leurs déjections. Les mycéliums sont si puissants qu’ils peuvent creuser des galeries dans la roche (dont marbre et granite réputés très durs ; ils peuvent donc massivement détruire l’étanchéité de réfrigérateurs obsolètes) et aménager des zones d’air où des vies s’installent[21]. A l'échelle cérébrale humaine, un réseau de réalité augmentée ou virtuelle n'aménage pas de zones où la vie concrète s'installe comme le feraient des mycètes mais il peut être le support d'intentions telle une viralité émotionnelle de type paranoïa ou tristesse profonde envers un ennemi proposé, en diffusant des informations et ainsi être indirectement générateur de comportements particuliers d'une population. Nos pensées peuvent être virales en matérialisant des attentes illusoires, hors temps présent donc potentiellement pathologiques parce que déséquilibrantes.

 

Le concept d’état de guerre est un bon prétexte en ce cas. Les mycéliums, eux, ne guerroient pas pour vaincre, ils n’agissent pas contre quelque chose mais en fonction de dommages. Ils (s)’organisent, préparent la genèse des lichen (algues + mycètes) qui devance les mousses, augmentent la capacité de captation de l’eau, retiennent la terre fertile. Très mobiles et hyperadaptables à tous milieux, ils se déplacent ainsi au travers de micro-organismes pour soutenir et relier l’immunité de tous systèmes vivants. Les mycètes peuvent nourrir (les champignons, ou carpophores, sont l’équivalent de fruits mycorhiziens), stimuler la croissance nerveuse (ce qu’Internet ne sait pas faire), modifier l’état de conscience (soma ; ergoline et LSD ; illusion de divinités extérieures à soi…), nettoyer des épandages de pétrole ou éponger des métaux toxiques (couple morille/Plomb ou champignon de Paris/Cadmium par exemple). Et ils soignent !!! Concernant l’infection due au parasite en forme de faux (Plasmodium falciparum) responsable de la malaria et qui altère les globules rouges, le Polypore à ombelle inhibe l’action du parasite à 100%, in vitro. Une manne pour les laborantins intéressés. Des homéopathes, quant à eux, sont éclairés sur les mycètes adéquats selon les modes réactionnels et leurs pathologies.

 

L’humanité en quête d’innovation pourrait-elle s’inspirer d’une telle source primaire communaliste, à défaut de courir après le temps et de s’assurer contre les catastrophes qu’elle génère[22] ? Dans le corps humain, notre comportement sécuritaire s'est enroulé au fur et à mesure de notre croissance embryonnaire (forme de haricot germé) puis foetale (corps enroulé) et nous le magnifions à la verticale, idéalement, vers une maturité du faire et du penser lorsqu'en appui rythmique sur l'inspiration/expiration, nous nous élevons avec justesse vers un idéal ; tout en déployant, émus, nos capacités relationnelles et en participant à l'harmonisation de l'atmosphère (quand j'inspire, je reçois des infos ; quand j'expire, j'en exprime). Cette empreinte personnelle à chacun.e et la gestion sociale de la mobilité humaine méritent d'être revisitées pour une systémie écologique bien "sanguine", vivace. Sommes-nous donc dans une guerre d'autorités propice à des manifestations intérieures (virus ; malaria) ? Sommes-nous en guerre interne propice à manifester nos autorités (se soumettre ; décider, choisir, assumer) ? Autre chose ?

 

      Comme une fin de cycle qui aurait généré en moi de nombreuses interrogations, je me suis attelée à la décomposition syllabique du mot malaria - à l'aide du langage matrice - comme on explore un possible trésor aux différentes clés qui ouvriraient une nouvelle voie de compréhension sur notre monde créé, parasité d’incohérences.

 

 

 

Le concept de malaria en nos eaux vives intérieures

 

La décomposition syllabique qui suit est réalisée à l’aide du langage matrice référencé dans des manuels et lexiques suméro-akkadien, sous la forme Emešà qui désigna « cœur ou entrailles de la langue » ou Eme-sal, « langage matrice ».  

 

Pour approcher la justesse dans l’exercice ardu de décomposition qui consiste à révéler une nature ou un concept porté par le mot, l’idéal est de se baser sur un mot ancien quand c’est possible ou sur un mot qui a traversé les siècles voire les millénaires de manière intacte, ou presque ; un mot « relique », tels que sont nommées les espèces végétales ou animales qui n’ont pas évolué depuis leur apparition (ex : limule ; fougère). 

 

Le sanskrit, l’arabe, le basque, le turc, le perse, le grec et le latin plus récents, représentent  une base de décomposition mais on peut s’y entrainer avec des langues et des mots plus récents comme avec coca-cola (planétaire !) qui révèle : 

  • « fonder un breuvage alcoolisé - transformer la santé » 

Outre l’apport acide et rafraichissant dû à l’acide phosphorique contenu dans cette boisson, il y a aussi une part alcoolique (0,2%). Bien qu’infime, elle est non négligeable et participe à l’addiction[23].

ou

  • « introduire par la bouche – transformer le désir ». 

« Let’s have a coke ! » : la station verticale et inversée d’une cannette de cette boisson présente un graphisme subliminal : coca révèle un visage de profil bouche ouverte ; cola révèle un visage de profil avec une paille dans le nez. 

 

Ou avec d’autres mots tels que ama tout aussi planétaire, qui a traversé le temps et désigne simplement « mère » ou « compassion ». Autre exemple et non sans humour : alumna en espagnol désigne une élève ou une étudiante, en sumérien cela désigne le « petit bétail humain ».

 

La priorité dans cet exercice est de toujours garder à l’esprit le contexte dans lequel le mot est employé. Avec malaria, plusieurs explorations sont possibles.

 

… rédaction en cours…

 

 

 

[1] Le capitalisme moderne, par opposition à celui musulman d’origine (1000-1500 après J.C.) qui interdisait l’usure et imposait que commerce et guerre soient séparés, se veut panoramique ; c’est-à-dire intrinsèquement PAN-UR4-AMA « l’arc qui rassemble la force » (cf. langage matrice ; p.494 Colère à l’œuvre Éditions Geuthner, 2015), créateur tentaculaire d’une mondialisation. une ventouse sur chaque continent et océan ou mer associé, une autre les yeux au ciel à réviser le sol lunaire. Si le panoptisme est tombé en désuétude dans la construction d’édifices carcéraux, il fut développé dans le processus de capitalisme moderne et de capitalisation ramifiée (corporation, holding…). Support central sans limite supérieure et favorisant une vision panoramique de compartiments, le panoptisme est plus que jamais d’actualité. Son application à la vie carcérale suscita trop d’inconvénients conscients comme la perte d’intimité et de personnalisation – « droits » de l’homme – et oppositions manifestantes y mirent fin. Sournois, le capitalisme d’aujourd’hui, voyeur et contrôleur de tout être, de toute chose (dont GAFAM et autres géants du web), s’est royalement emparé du panoptisme de façon virtuelle, éclatée et si présente dans les ressorts de nos sociétés. La géolocalisation de chaque personne et dont les coordonnées ont migré depuis son opérateur jusqu’aux « confins » de la Commission Européenne, pour vérifier si elle se confine bien durant la période de Covid-19, en est un récent exemple.

 

[2] La vie, c’est maintenant, au présent, tout le temps. Programme Instapion, ou comment connaître la position instantanée des pions que l’on observe. Pouvoir les diriger, les infiltrer, les faire penser, les sacrifier, superviser leurs travers, les évincer...

[3] HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program.

[4] Zomia ou l’art de ne pas être gouverné James C. Scott - Editions du Seuil 2013,2019.

[5] L’affaire « Tarnac » en Corrèze et l’histoire de son magasin général aura été un cruel exemple de bêtise politique et policière dite civilisée. Une fausse guerre anti-terroriste au prétexte d’insurrection, d’incivisme.

[6] La Sécurité Sociale et le (feu) RSI jouent le fruit de nos cotisations sociales en Bourse (Kleptocratie française Eloïse Benhammou Le Jardin Des Livres – 2016). Activité civique ?

[7] Je récupère l’eau de pluie dans des seaux ou bacs qui contiennent des débris végétaux et je laisse les larves de moustiques s’y installer.

[8] Malaria Officinalis : En 1862 ce remède fut introduit dans la pharmacopée homéopathique car on croyait alors que le gaz provenant de la dégradation organique de la terre végétale ramassée dans les marais lorsque la toxine de la malaria est la plus active, était responsable des symptômes, par inhalation. Les effets de fièvre et de frissons dus à ce gaz inhalé, observé chez un sujet sain, étaient similaires aux symptômes observés chez un sujet atteint de malaria (pathogénésie). Ce remède était et est efficace si fièvre et frissons font suite à une exposition à l’humidité chaude alternée avec des nuits froides ; comme c’est le cas en zone marécageuse. Malaria Nosodes est composé de 4 miasmes micro-organiques : Plasmodium falciparumPlasmodium malariaePlasmodium vivax et Plasmodium ovale. Sources : Boericke, Klein, Murphy.

[9] Miasms and Nosodes Louis Klein - Editions Narayana 3ème édition 2018.

[10] China rubra partage avec Malaria le désir de tuer ceux qu’il aime (il veut les « éliminer »).

[11] Réalisation d’une clairière en forêt de chênes pour créer des zones de maraîchages en paliers. Je m’occupe l’une de ces zones depuis six ans. Au départ, environ 200m2 de surface étaient recouverts de grand berce, plante envahissante en rangs serrés et photosensible dont la sève brûle au 2ème degré ; ainsi que sa rosée, dans une moindre mesure. Régulièrement, les cicatrices en suite de brûlures se réactivent d’année en année en exposant la peau au soleil ou en sollicitant fortement (échauffement – action du Fer acheminé) les muscles de la zone blessée.

[12] Dans les petits fruits d’été rouges : framboises, groseilles, fraises ; et surtout les noirs (cassis, myrtille et aronia+++)..

[13]  L’orvet est un lézard sans pattes. Son espèce est très menacée à cause de la fragmentation et la disparition des haies, des zones de friches, des niches vierges, de la déforestation et de l’emploi de produits phytosanitaires. 

[14] Colère à l’œuvre.

[15] Sur Terre, la quantité abondante de Fer dont nous disposons est d’origine météorique donc extra-terrestre. Ce Fer instable se désintègre très facilement dans l’air (vapeur de Fer dissolu après pénétration d’une météorite incandescente dans l’atmosphère terrestre), l’eau (rouille), les sédiments (sels). Toute la planète en est imprégnée. La plupart des végétaux naturels en contiennent. De rares zones de Fer terrestre se trouvent sur l’île d’Elbe (Italie), l’île Disko (Groenland) et le site Bühl (Allemagne).

[16] Dr Wolfram Engel Correspondance médicale traitant du Fer. IFEMA n°21, 2007.

[17] Il y a des millénaires, le Fer météorique se nommait BARZIL (sumérien – langage matrice), soit « l’étranger esprit porteur ». Colère à l’œuvre p.78.

[18] AŠME « étincelle » :  AŠ-ME. AS unique - ME être ; responsabilité. L’âme, notre « être unique », notre « responsabilité unique ». « L’étranger esprit porteur » permettrait donc à « l’étincelle » de s’incarner en toute responsabilité.

[19] Ou contre sa planète trop chargée en CO2 atmosphérique, au point de déverser dans les océans et les mers des sels de fer qui participent à l’activité absorbante des algues, mais jusqu’où ?

[20] Le trafic des crâne, l’autres scandale de Paris-Descartes Dossier France Inter publié le 13 mars 2020.

16 Le mycélium à la conquête du monde - Régénération et Protection des écosystèmes - Manuel de culture

Paul Stamets, Éditions Imagine Un Colibri 2018.

[22] Les SRAS n’étaient pas « assurés » jusqu’à présent. Dans un autres registre de « catastrophe pandémique », les centrales nucléaires ne sont pas assurées car non rentables.

[23] Colère à l’œuvre P.520 à 524.

Colère à l'oeuvre

essai, 606 pages

Editions Geuthner

www.geuthner.com

52€

ISBN 978-2-7053-3920-3