De l’eau, du mouvement

Une Danse Profonde

 

  Le globe terrestre et un corps humain contiennent à peu près autant d’eau, entre 60 et 70%. L’eau stabilise, s’infiltre, comble les vides. Absorber une eau pure diffère d’absorber une eau informée (plante, fruit, élément, mot…) ou non ; car l’eau de mer ou l’eau de roche se dirige uniquement vers la structure, l’organe, le tissu ou la cellule qui en a besoin. L’eau informée, en revanche, est véhiculée vers une ou des cibles plutôt précise(s). Quant aux émonctoires en santé, ils se chargent toujours d’évacuer le surplus.

 

  Sur terre, dans les rivières des poètes, dans la mer et sous le vent du monde, le rapport au mouvement dépend du rapport à l’eau selon sa quantité, sa qualité, sa densité, sa puissance. Chaque être vivant, soumis aux pressions d’air et d’eau de son environnement doit composer avec, en permanence ; et y prendre appui pour évoluer avec sa propre puissance.

 

  Pour une danse profonde, faire circuler le chant du coeur au champ des créations, respirer, insuffler, laisser faire. Dans les interstices de ce qui existe, offrir sa présence. Se mouvoir et s'émouvoir de nouvelles structures.

 

http://www.gilles-delmas.com/films-and-realisations/

 

https://filmstreamingvf.filmvfstreaming.co/film-streaming/622744/film-une-joie-secrte-streaming-vf/

 

http://www.uneminutededanseparjour.com/

 

https://www.dansedanse.ca/fr/ohad-naharin

 

 

Colère à l'oeuvre

essai, 606 pages

Editions Geuthner

www.geuthner.com

52€

ISBN 978-2-7053-3920-3

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© Catherine Breant