Tétrasphère & Génération de potentiels

   

     Quoique nous fassions ou ressentions, nous le faisons depuis notre centre par rapport à l’extérieur, en émettant des ondes créatives ou destructives et en fabricant des particules, ces points d’interactions électromagnétiques parmi l’espace, vide.

 

     Notre centre est à la fois notre axe structurel et notre temps exact. Comme le dit Nassim Haramein[1] « tout ce qui est à l’extérieur de vous est en retard par rapport à ce qu’il y a en vous » ; excepté lors de synchronicités où deux êtres centrés (ou plus) pulsent au même rythme et résonnent sur une même fréquence.

 

     Depuis notre centre, nous activons notre corps en fonction d’états émotionnels et pensons à des choses. Le rythme de notre cœur et celui de notre cerveau en sont modifiés. Nous captons des informations qui peuvent restées intérieures sous forme de ressentis stockés, de pensées « figées » ou récurrentes ; ou devenir extérieures à nous en les animant, c’est-à-dire en générant des potentiels et en créant de nouvelles matières qui intègrent l’environnement.

 

 

1  -  ENTRÉE EN MATIÈRE

 

La vie est ce que l’on en fait…

Chaque être vivant sur Terre est un émetteur-récepteur qui, schématiquement, capte des informations d’ordre magnétique depuis son thymus et qui communique au gré de pulsations cardiaques électriques en direction de son cerveau. En profondeur, les souches bactériennes intestinales (plus nombreuses que les cellules) favorisent la vivance de tous les oligo et radio éléments qu’il absorbe par un système d’assimilation et de digestion. Le sang en reflète les mémoires charriées et il conduit l’électricité par le biais du Cuivre qu’il contient. Le corps humain est ainsi un hôte récepteur de vie et de potentiels ET une base émettrice de création… et de potentiels !

 

La pulsation électrique est le démarreur. Le phénomène d’induction magnétique (décrit en électricité), qui génère un potentiel énergétique est une variation temporelle. Ce phénomène sous-tend une opération technique ou mentale ciblant un point, une observation, un raisonnement, un objectif. Il est par conséquent électromoteur : il crée le mouvement, l’organisation de la pensée comme celui de la matière, sous la contrainte de pressions.

 

La pensée humaine, lorsqu’elle traduit des lois physiques, est généralement conçue et exprimée selon des codes linguistiques où priment seulement 3 dimensions. Une pensée s’ancre en fonction d’une langue, d’une culture et d’une réalité.

 

Pourtant certains peuples comme celui des Hopis pensent autrement et pratiquent une langue différemment structurée que les langues majoritairement représentées. Les Hopis supposent par exemple que leur attitude mentale, leur comportement, est crucial(e) pour le processus de manifestation. C’est-à-dire qu’une pensée Hopi a une portée énergétique au-delà de la 3D des codes linguistiques, parce que sa mise en intention s’appuie sur un « champ des possibles » invisible – que l’on peut considérer comme une 4ème dimension - et y vibre puissamment. Une pensée dirigée vers un objectif ne s’y arrête pas mais vibre différemment depuis sa mise en intention, selon les interactions qu’elles rencontrent ; elle fait partie d’un processus où les notions d’espace et de temps ne sont pas prises en compte de manière figée comme nous l’entendons communément. La pensée Hopi[2] est ainsi « multidimensionnelle » parce qu’elle est considérée co-créative avec le monde qui l’entoure.

 

… et comment on la perçoit

      Au XXIème siècle, le sort de l’animation tangible de toutes formes de matérialisation ne se limite plus au seul discours scientifique. Des paramètres énergétiques, vibratoires, sont de plus en plus souvent pris en compte ou redécouverts.

 

En pratique, des objets, des organismes vivants, peuvent être de même composition (3D) tout en ayant des propriétés différentes parce que leur potentiel énergétique ou l’intention qui les sous-tend (4D) est différent. Par exemple :

  • Un matériau plastique en PVC (Polychlorure de Vinyle) peut servir à la fabrication d’un film alimentaire ou d’un tuyau de plomberie ;

 

  • Une eau stagnante souillée et une eau de source circulante sont à la base composées des mêmes atomes, mais leurs agencements moléculaires diffèrent et délivrent des informations qui leur sont propres en fonction des polluants ou des minéraux qu’elles ont captés ;

 

  • Un être humain peut être dans l’intention de donner/transmettre de la joie. Un autre peut être dans l’intention de détruire ou tuer. L’un et l’autre sont de même composition mais leur intention étant différentes, chacun déploie une énergie invisible qui lui est propre et oriente un comportement visible bien défini.

 

Partant d’un postulat d’optimisation ou d’équilibrage du vivant, plusieurs expérimentateurs du siècle dernier ont proposé divers outils techniques. Retenons ici l’idée du « Genesa Crystal » pour illustrer l’utilité de la TÉTRASPHÈRE dans la génération guidée de potentiels. Cette idée expose un processus harmonique pour créer un champ unifié, une sorte de zone vierge de tous déséquilibres, où toute forme de croissance est/serait possible.

 

[1] Physicien, auteur de la théorie de l’Univers Connecté – Conférence du 21/06/2015, Paris.

[2] Les Hopis vivent au Nord-Est de l’Arizona (Etats-Unis d’Amérique) dans la région des Four Corners (« Quatre coins »). Benjamin Lee Whorf (1897-1941) linguiste et anthropologue américain, écrivit dans les années 1930 que les Hopis ne possédaient aucun mot pour désigner le temps. Par ailleurs, il semble que ce peuple ait longtemps utilisé le symbole du swastika (symbole de l’énergie primaire en action) pour exprimer les pérégrinations de leurs clans mais qu’au début de la Seconde Guerre Mondiale, il y ait renoncé en raison de la dérive symbolique nazie.

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Colère à l'oeuvre

essai, 606 pages

Editions Geuthner

www.geuthner.com

52€

ISBN 978-2-7053-3920-3

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© Catherine Breant